jeudi 9 mai 2013

Of hats and black and poetry


I am not from the East
or the West, not out of the ocean or up 
from the ground, not natural or ethereal, not
composed of elements at all. I do not exist 
am not an entity in this world or in the next,
did not descend from Adam and Eve or any 
origin story. My place is placeless, a trace
of the traceless. Neither body or soul 
I belong to the beloved, have seen the two
worlds as one and that one call to and know 
first, last, outer, inner, only that
breath breathing human being”
 
— Rumi
 





Il est assez aisé de s'habituer au confort du lolita, le confort d'être très couvert, et de cacher. Néanmoins, je ne tenterais de convaincre personne que je n'aime que ça; ce serait mentir. J'ai découvert que couvrir autant que montrer était un moyen d'accepter, de tenter au moins. Et pourtant j'ai du mal à poster cet article, embarrassée presque - comme si un millier de notes sur tumblr n'étaient rien, et étaient surtout bien loin de moi; mais publier ça ici, c'est autre chose.

Je déteste nommer les choses, j'aime les regarder être. Il m'est apparu que c'est de là d'où venait ma fascination avec l'écriture - mes difficultés avec elle, aussi. Et ainsi je n'aime pas me dire que je suis ceci ou cela, je n'y trouve aucun confort; je veux être tout.

Il n'y a pas de rôle à jouer et il n'y a que des rôles à jouer, cependant, j'essaierai certainement toujours de faire du dépouillé dans le grandiloquent. 




 





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